Six sur six ! Le Bayern Munich fait carton plein question trophées avec ce succès en finale de la Coupe du monde des clubs face aux Tigres. Avec un héros du soir nommé Benjamin Pavard, buteur en seconde période, selon le site Internet France Football. La leçon : Le Bayern, mangeur de trophées Bundesliga, Coupe d’Allemagne, Supercoupe d’Allemagne, Ligue des champions, Supercoupe d’Europe et donc Coupe du monde des clubs : c’est un sextuplé, c’est un carton plein et cela récompense l’excellence bavaroise. A Doha, en finale face à de vaillants Tigres, le Bayern n’a pas surnagé, loin de là, mais a été patient pour arriver à ses fins en seconde période. Confirmant ce que l’on pouvait légitimement penser depuis plusieurs mois : le Bayern Munich est la meilleure équipe du monde. Sans Thomas Müller, le champion d’Europe en titre alignait quasiment son équipe type face aux Tigres. Pour dominer assez rapidement oui, mais sans faire trembler les filets de Guzman dans un premier temps. Surtout, le Bayern bafouillait son football aux abords de la surface mexicaine (5e, 6e, 23e, 24e, 25e, 51e) à l’image d’un Lewandowski très peu trouvé. Mais on le sait, il ne faut pas grand-chose au Polonais pour se révéler décisif : sur une subtile passe de l’indispensable Kimmich, Lewandowski allait au duel face à Guzman qui touchait le ballon. Le cuir revenait sur un Pavard monté aux avant-postes et qui concluait dans le but vide (1-0, 61e). Un soulagement pour des Munichois pas franchement à l’aise sur une pelouse compliquée. S’il a marqué le but de la victoire, Pavard ne s’est pas montré imprenable sur son côté à l’image de cette balle perdue (63e). Mais cette ouverture du score était décisive, les coéquipiers d’un Gignac très généreux mais qui perdant petit à petit en lucidité baissant d’un ton physiquement. Tolisso touchait le poteau (81e), tandis que Douglas Costa butait sur Guzman après un festival de Choupo-Moting entré en jeu (85e). L’essentiel est là : le Bayern égale le FC Barcelone de Pep Guardiola en 2010. Et il est clair qu’à l’image de Messi, Xavi et consorts, cette équipe des Neuer, Lewandowski, Alaba ou Kimmich restera, elle-aussi, dans l’histoire. Le gagnant : Flick, un discret dans l’histoire Cette victoire et ce nouveau trophée sont aussi une récompense pour Hans-Dieter Flick. Une récompense d’excellence pour un entraîneur qui est arrivé sur la pointe des pieds en novembre 2019 pour prendre la suite de Niko Kovac. En place depuis à peine plus de 15 mois, le manager de 55 ans a déjà tout gagné avec son club ! Une méthode, un discours et surtout des idées pour faire jouer cette ensemble d’individualités incroyables qui font le plus grand bonheur du Bayern.